George Sand est une de celles qui ont souhaité avec clairevoyance un avenir plus heureux pour l'humanité et elle a cru toute sa vie, courageusement et généreusement, en la réalisation de ses idéaux.
-écrit par (Fédor Dostoievski).
Elle restera une illustration de la France et une gloire unique.
-écrit par (Gustave Flaubert).
Ce qu'elle a réclamé:
En un temps où les femmes demeuraient dans une sortes d'esclavage, elle a lutté pour leur assumer la franchise de leur corps et de leurs sentiments. En un temps où le suffrage universel n'existait pas, elle l'a réclamé pour le peuple ainsi qu'une juste répartition des biens.
-écrit par (André Maurois).
George Sand disait: On se joue avec les femmes de ce qu'il y a de plus sacré: les femmes ne comptent ni dans l'ordre social, ni dans l'ordre moral. Oh! j'en fais le serment et voici la première lueur de courage et d'ambition de ma vie! Je relèverai la femme de son abjection et dans ma personne et dans mes écrits. Dieu m'aidera. G.Sand- lettre de 1837-
Née Aurore Dupin, Baronne Dudevant.
femmes de lettres Française (Paris 1804 - Nohant 1876)
Voici quelques oeuvres écrit par G.Sand :
-La mare au diable
-La petite Fadette
-Les contes d'une Grand-mère (1873)
-Histoire du véritable Gribouille (1849)
- Etc ... etc ...
Citation:
"Le vrai est trop simple, il faut y arriver toujours par le compliqué." George Sand
La maison de G.Sand.
Ses oeuvres et différents document se trouvent à Nohant et la maison se visite
on y trouve les oeuvres de Chopin, Dumas,Musset, Hugo, Gauthier, Delacroix, Flaubert, List etc...
ainsi que le Musée George Sand situé à La Châtre (36) 71 rue Venôse
On y trouve les souvenirs, les oeuvres littéraires, des lettres autographes, manuscrit, portraits...
Une collection ornithologique (3000 oiseaux naturalisés)
Des tableaux, des peintures 1880-1950 de différents artistes...A voir
Dans l'herbe bleue Je me suis endormi Il y avait du feu Dans le ciel de midi Des flaques de chaleur tremblaient J'ai rêve, j'ai rêvé Que je partais faire un voyage Sur le temps d'un univers inconnu Au delà de mon rivage Par l'intermédiaire d'un sage Je devais savoir la vie Dans l'herbe bleue J'étais endormi Sous un ciel de feu De fin d'après-midi Les ombres du soleil fuyaient Je rêvais, je rêvais Que je devenais la lumière Qu'en moi naissait et mourait l'infini Mais que par ordre de mon père Je devais revenir sur terre Pour leur enseigner la vie Dans l'herbe bleue Je m'étais endormi J'ai ouvert les yeux Je marchais dans la nuit J'avais les pieds, les mains blessés Je saignais, je saignais Et je suis devenu lumière En moi commence, en moi meurt l'infini C'est par ordre de mon père Que je reviens sur la terre Pour vous donner la vie
Lorsque dans la vie rien ne va plus, que les problèmes tourmentent ton esprit et que l'argent te cause tant de soucis... Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Lorsque trop d'erreurs ont été commises, que tout ton univers menace de s'écrouler et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner... Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus pour transformer un échec en réussite ? Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.
Tu verras alors que cette attitude appelleras, du plus profond de toi-même, des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.
Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien: Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Ce que tu fus, moi, je m'en fous, tu étais PIAF, un point c'est tout, c'est çà, ta gloire et parmi tes souffre-douleurs, il y en a qui ont trouvé les leurs, tu peux m'en croire, EDITH, faut se faire une raison, les gens sont pourris jusqu'au fond, jusqu'à la moelle, aux lueurs de tes feux follets ils viennent encore te voler quelques étoiles, ils viennent souper sur ta grève, habillés comme des corbeaux, ils vivent encore sur ton dos, au Père Lachaise.
Depuis ta mort dans les journaux, régulièrement ta photo te ressuscite, si tu es morte sans un sou depuis tu en as fait beaucoup, beaucoup plus vite. Nul n'est jamais sûr de son sang, mais toi t'es pas gâtée, bon sens, par ta frangine. C'est triste, mais ta demi soeur n'a même pas la moitié d'un coeur dans la poitrine ; Elle s'est offert du Louis XVI à ta santé, ta demi-soeur, j'espère qu'elle te couvre de fleurs, au Père Lachaise. Comme Jeanne d'Arc
Edith
Ce que tu fus, moi, je m'en fous, tu étais PIAF, un point c'est tout, c'est çà, ta gloire et parmi tes souffre-douleurs, il y en a qui ont trouvé les leurs, tu peux m'en croire, EDITH, faut se faire une raison, les gens sont pourris jusqu'au fond, jusqu'à la moelle, aux lueurs de tes feux follets ils viennent encore te voler quelques étoiles, ils viennent souper sur ta grève, habillés comme des corbeaux, ils vivent encore sur ton dos, au Père Lachaise.
Depuis ta mort dans les journaux, régulièrement ta photo te ressuscite, si tu es morte sans un sou depuis tu en as fait beaucoup, beaucoup plus vite. Nul n'est jamais sûr de son sang, mais toi t'es pas gâtée, bon sens, par ta frangine. C'est triste, mais ta demi soeur n'a même pas la moitié d'un coeur dans la poitrine ; Elle s'est offert du Louis XVI à ta santé, ta demi-soeur, j'espère qu'elle te couvre de fleurs, au Père Lachaise. Comme Jeanne d'Arc autrefois, tes amis entendent ta voix qui les appelle. Mieux que la vermine et le temps, ils rongent ton âme en fouillant dans tes poubelles, et malgré tous ces chanteurs là, qui ont mis ton coeur tant de fois entre deux chaises, près de ton boxeur pour toujours, tu files le parfait amour, au Père Lachaise, au Père Lachaise
Si tu peux rester calme alors que, sur ta route, Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi; Si tu gardes confiance alors que chacun doute, Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi; Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine: Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens, Ou si, étant haï, tu ignores la haine, Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement;
Si tu rêves, - sans faire des rêves ton pilastre; Si tu penses, - sans faire de penser toute leçon; Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre, Et traiter ces trompeurs de la même façon; Si tu peux supporter tes vérités bien nettes Tordues par les coquins pour mieux duper les sots, Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes, Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux;
Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes Et le risquer à pile ou face, - en un seul coup - Et perdre - et repartir comme à tes débuts mêmes, Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout; Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret A servir à tes fins malgré leur abandon, Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt, Hormis la Volonté qui ordonne : << Tiens bon ! >>
Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre, Ou frayes avec les rois sans te croire un héros; Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre; Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop; Si tu sais bien remplir chaque minute implacable De soixante secondes de chemins accomplis, A toi sera la Terre et son bien délectable, Et, - bien mieux - tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
publié sur blog mon mode à moi de NT le 15/02/2007
Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées, Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées, Amour, mon bien suprême et que j'avais perdu ! J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire, Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire, Au chevet de mon lit te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde, Mets la main sur mon cœur, sa blessure est profonde; Élargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé ! Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse, N'a sur des yeux plus noirs bu ta céleste ivresse, Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé !
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Telle de l'Angelus, la cloche matinale Fait dans les carrefours hurler les chiens errants, Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l'eau lustrale, O George, a fait pousser de hideux aboiements,
Mais quand les vents sifflaient sur ta Muse au front pâle, Tu n'as pas renoué tes longs cheveux flottants; Tu savais que Phoebé, l'Étoile virginale Qui soulève les mers, fait baver les serpents.
Tu n'as pas répondu, même par un sourire, A ceux qui s'épuisaient en tourments inconnus, Pour mettre un peu de fange autour de tes pieds nus.
Comme Desdémona, t'inclinant sur ta lyre, Quand l'orage a passé tu n'as pas écouté, Et tes grands yeux rêveurs ne s'en sont pas doutée !
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Puisque votre moulin tourne avec tous les vents, Allez, braves humains, où le vent vous entraîne; Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine; Je vous ai trop connus pour être de vos gens.
Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène, Je garde contre vous ni colère ni haine, Vous qui m'avez fait vieux peut-être avant le temps; Peu d'entre vous sont bons, moins encor sont méchants.
Et nous, vivons à l'ombre, ô ma belle maîtresse Faisons-nous des amours qui n'aient pas de vieillesse; Que l'on dise de nous, quand nous mourrons tous deux :
Ils n'ont jamais connu la crainte ni l'envie; Voilà le sentier vert où, durant cette vie, En se parlant tout bas, ils souriaient entre eux.
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Il faudra bien t'y faire à cette solitude, Pauvre cœur insensé, tout prêt à se rouvrir, Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir. Il faudra bien t'y faire; et sois sûr que l'étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir. Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude, Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude D'attendre vainement et sans rien voir venir.
Et pourtant, ô mon cœur, quand tu l'auras perdue, Si tu vas quelque part attendre sa venue, Sur la plage déserte en vain tu l'attendras.
Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée, Cherchant sur cette terre une tombe ignorée, Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas.
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Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus De tout ce que mon cœur renfermait de tendresse, Quand dans la nuit profonde, ô ma belle maîtresse, Je venais en pleurant tomber dans tes bras nus !
La mémoire en est morte, un jour te l'a ravie. Et cet amour si doux, qui faisait sur la vie Glisser dans un baiser nos deux cours confondus, Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus.
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Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie; Verse ailleurs ce trésor que j'avais pour tout bien. Va chercher d'autres lieux, toi qui fus ma patrie; Va fleurir au soleil, ô ma belle chérie, Fais riche un autre amour et souviens-toi du mien.
Laisse mon souvenir te suivre loin de France; Qu'il parte sur ton cœur, pauvre bouquet fané; Lorsque tu l'as cueilli, j'ai connu l'Espérance, Je croyais au bonheur, et toute ma souffrance Est de l'avoir perdu sans te l'avoir donné.